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Témoignage de Pascal Decombis

Diplômé du DU Recherche en Sciences de Gestion et actuellement en deuxième année de l’Executive Doctorate in Business Administration (DBA), Pascal Decombis nous fait part de son parcours et de l'expérience vécue à l'IAE Bordeaux en Formation Continue Executive.

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Connaissiez-vous l'IAE Bordeaux avant d'intégrer ce programme ?

Je connaissais déjà l’IAE Bordeaux parce que des amis y ont suivi un master. Je cherchais à faire un DBA et c’est celui de l’IAE Bordeaux qui est ressorti en premier en faisant des recherches sur internet. Je m’étais fait une petite grille d’exigences notamment par rapport à mes objectifs et contraintes. En contrainte, la proximité était la première.

D’un point de vue académique, je souhaitais l’Université plutôt que les écoles « business school » car je voulais vraiment que ce côté « recherche » soit très prégnant. Pour moi, la recherche se fait à l’Université et nulle part ailleurs. Avec les équipes de l’IAE, je savais aussi que j’y trouverai mon bonheur tant le vivier des chercheurs est riche en compétences, diversité des sujets. Malgré la diversité des DBA, mon choix a été rapide.

Dans quel objectif professionnel avez-vous choisi de suivre ce parcours de recherche ?

Mon parcours est plutôt atypique et je souhaitais crédibiliser mon savoir. Quand on a étudié la « Géographie » avec une spécialité en « Aménagement du territoire » mais que l’on accompagne depuis 30 ans les entreprises, même en ayant fait une formation continue en 1995 en « Finances d’entreprises » à Sciences Po Paris, il me semblait que la question de la pertinence de ma compétence pouvait se poser à ceux qui ne me connaissent pas. Pour les autres « ils ont vu le maçon au pied du mur » et ils reconnaissent mon expertise en en ayant eu la preuve. Je souhaitais donc lever tout doute.

L’expert doit savoir conserver une longueur d’avance en maitrisant des savoirs, des techniques, des réflexes sur ses clients. Ce parcours DBA me permet de me former avec, confronter à, des personnalités que sont les chercheurs de l’IAE. Ils ont une forte exigence et je voulais « être poussé dans mes retranchements intellectuels sans complaisance ».

Enfin, je suis titulaire d’un DEA (1992) et j’avais un sentiment d’inachevé. Je m’étais promis un jour d’avoir le courage de « finir ».

Avez-vous trouvé le rythme de la première année difficile à suivre ? 

La remise en route est toujours poussive à nos âges mais le rythme hebdomadaire est une bonne formule à mon sens. Elle permet de s’immerger véritablement dans ce contexte de recherche, comme une parenthèse régénératrice pour nos cerveaux engourdis. Ces séminaires concentrés sont donc un bon dosage selon moi.

Recommanderiez-vous cette formation à d'autres professionnels ?

Pour ceux qui veulent prendre du recul sur leur pratique et changer de dimension, il faut le faire. Les échanges sont d’une très grande richesse, sans tabou. Les chercheurs sont des passionnés qui cherchent à partager avec bienveillance. J’ai beaucoup apprécié leur positionnement et leurs appuis.

Et quels seraient les conseils à leur donner pour réussir au mieux ?

De ce point de vue je ne peux qu’adhérer au propos du professeur Barneto « ce travail de recherche concrétisé par la rédaction d’une thèse est un marathon de 3 ans ». Comme pour toute rentrée, il faut prendre les bonnes habitudes et ne pas oublier de se prendre en main.

Contacter la formation

  • Responsable de la formation

    Pascal BARNETO

    pascal.barneto%40u-bordeaux.fr

  • Gestionnaire de scolarité

    Betty GIRARDEAU

    05 56 00 45 61

    rsg-iaefc%40u-bordeaux.fr